Après avoir goûté à toi je suis devenue dépendante. Je n'appartiens plus qu'à toi, et quand tu m'as laissée j'ai essayé de faire sans. J'ai essayé d'aimer d'autres yeux, d'autres bouches, d'autres voix, mais je n'ai pas réussi. Tout tourne encore autour detesi, et ce fut une belle utopie de penser pouvoir tout oublier. Jai tenté d'évoluer, incomprise, mais mon inconscient m'en à empêché, toujours là dans un coin de ma mémoire à me rappeller des souvenirs, des brins de joie et des miettes d'amour, une sorte de puzzle géant dont je ne trouvais la dernière pièce, et malheureusement la plus importante, celle qui m'avais échappée, ou plutôt celle qui s'était échappée. Alors je restais là, devant cette image aux courbes brisées par un trou béant. Par tout les moyens j'ai voulu le combler, mais rien n'a fonctionné. Tout ce que j'ai mis à la place de la pièce manquante ne correspondait pas et rien ne venait épouser les bords de la fissure, ni ne continuait les lignes du dessin. Mais lorsqu'un morceau manque, tout le reste s'avère être fragile, instable. Alors forcer, pour y faire entrer quelque chose qui ne convient pas ne ferait que tout détruire. Maintenant j'en suis sure je l'ai retrouvée, elle est réaparue comme un miracle, et l'image pourra briller de beauté comme autrefois.
Oui mais
Publié par Anonyme ☼ mardi, mars 02, 2010
Appréciable
Ce matin, (vu que j'avais oublié de fermer de volet) je me suis laissée réveillée par un rayon de soleil encore chétif, ayant pénétré l'épais coton des nuages de l'hiver rude que le printemps peine à succéder. Heu c'est tout.
Publié par Neon Purple ☼ lundi, février 22, 2010
Syndrome photographique
Je ne vous dévoile pas ce que c'est, je laisse faire vôtre imagination.
Publié par Neon Purple ☼ lundi, février 22, 2010
Détresse muette
Hier soir, j'ai reçu un message, un message d'un numéro que j'avais effacé. Ça a tout chamboulé, de fil en aiguille j'ai cru que j'allais revivre le bonheur que j'ai connu il y a quelques mois. Mais cette pensée surréaliste qui m'a rendue euphorique toute la nuit n'était qu'un mirage, une illusion. Je sais très bien que c'est impossible, que rien de sera plus comme avant. Alors j'ai pris une décision, et je suis totalement incapable de dire si c'était la bonne. J'ai dit adieu à la seule personne qui a vraiment compté dans ma vie, j'ai encore un peu les yeux qui piquent et la gorge serrée d'avoir tant pleuré et surtout d'avoir tout détruit avec quelques paroles. Je sais très bien que je ne retrouverais jamais ce que j'ai quitté. C'est fini. Je suis finie. Ce soir, je recommencerais à rêver de chimères, d'amour fabriqué de toute pièce par mon esprit. Une impression de ne plus être retenue à ce monde me submerge, c'est comme si j'étais allongée sur le sol mouillé de sang d'un champ de bataille, les membres déchiquetés à attendre qu'on m'emporte. Mais comment j'ai pu être aussi naïve, comment j'ai pu croire que tout irait mieux comme ça, d'un coup de baguette magique ! À l'heure qu'il est j'ai strictement plus aucun espoir. J'me sens vidée, achevée. Demain matin je sais même pas si je vais arriver à me lever, après tout, pour qui ? Ma vie n'a plus aucun sens. Est-ce que je vais rester la à attendre qu'on vienne ? Moi, j'ai plus la force de venir. J'ai beau essayer de me dire que ça va aller mieux, qu'il faut encore patienter, un jour de plus, un mois, un an, mais c'est évident, c'est un siècle qu'il faudra que j'attende. J'vais dormir, j'espère que ... j'espère rien, j'arrive même plus à espérer, je n'ose pas rêver de peur que le réveil soit assez douloureux pour me tuer avant l'heure.
Publié par Love Monster ☼ mercredi, février 17, 2010
Pincez-moi, pincez-moi !
Publié par Neon Purple ☼ lundi, février 15, 2010
Légère angoisse

Publié par Anonyme ☼ samedi, février 06, 2010
Je rêve de toi ce soir
Mais quelle est la force qui m'a fait te suivre ? Tu n'étais pourtant pas beau. Est-ce que tu m'as rappelé ce qui m'était le plus cher, et que j'ai perdu ? Je ne sais même pas moi-même. Laid, laid mais anormalement attirant. Après tout je ne t'ai vu que quelques secondes, mais ton visage me manque, j'aimerais juste te revoir. Je n'ai eu le temps de capturer tes traits et d'en faire un souvenir, ni de retenir ton regard ou ton expression qui m'ont semblé si compliqués.
Rêver pour mieux fuir ? Est-ce que j'essaye de guérir une plaie par un remède onirique ? Je peux soigner une égratignure mais pas retirer un poignard dans mon dos. Il faut attendre, mais la gangrène progresse. C'est de ton arrivée dont je rêve.
Publié par Love Monster ☼ mercredi, février 03, 2010
A lion in a hutch
Publié par Anonyme ☼ lundi, février 01, 2010

















